Recette pour mon bonheur

12/02/2010 11:09 par paloma26

  • Recette pour mon bonheur

    Recette pour mon bonheur

    12/02/2010 11:09 par paloma26

Qu'est ce que le bonheur, sinon un état durable de plénitude. Définition très simple en théorie mais la pratique est démesurément plus complexe.

Alors comment faire, sinon tenir une ligne de conduite car avant même de se mettre en quête du bonheur, il faut une bonne dose d'energie. J'ai  arrêté de regarder le monde à travers le petit écran télé et surtout à travers des programmes débiles. Je me forcée à sortir un peu plus et aller voir ce qui se passe au dehors afin de m'intéresser aux autres.

Il faut de l'organisation, car nous passons notre temps à rabacher des faits du passé pour lesquels il n'y a plus rien à faire et arrêter de se torturer l'esprit. J'ai banni les vieilles querelles afin de ne pas gaspiller mon potentiel. Je ne veux plus me tracasser pour ce qui relève de l'utopie, je ne serai jamais artiste, donc je révise mes objectifs.

Le bonheur n'a rien de matériel c'est uniquement un état d'esprit. 

 

Sara Baras

11/02/2010 14:49 par PALOMA26



J'adore, quelle classe, quelle élégance

CONFIDENCES - 12 mois pour comprendre

09/02/2010 17:44 par paloma26

Au fur et à mesure des années notre complicité s’est estompée sans que nous réagissions, nous laissant aller dans le quotidien et l’habitude de vivre ensemble.

J'ai passé toute une année à essayer de comprendre ce que me reprochait mon mari. Il restait la personne la plus importante de ma vie, j'espérais le reconquérir. Je me suis posée des tonnes de questions, me reprochant des kilomètres de défauts. Après réflexion, j'ai compris que les torts étaient partagés, qu'il n'y avait plus rien à tenter, il ne m'aime plus et c'est la seule raison qui ne s'explique pas. J'ai abandonné cette supplication inutile, tout est fini.

L’homme que j’ai tant désiré s’est métamorphosé en étranger. Le couple que nous formions ne constitue plus l’union de deux personnes. Nous cohabitons par obligation sans être tolérants, nous n’acceptons plus de confronter nos points de vue. Nous ne construisons plus ensemble, nous détruisons

"Pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la maladie et dans la bonne santé, jusqu'à ce que la mort nous sépare..... Vingt ans ont suffi pour briser ces voeux, il aurait été plus honnête de dire : aussi longtemps que nous nous aimerons...

Merci Sacha

 

 

CONFIDENCES - Défouloir

05/02/2010 20:41 par paloma26



"Adam et Êve étaient le couple le plus heureux et le plus chanceux de la terre: ni l'un ni l'autre n'avait de belle-mère".

Ne dit on pas qu’avec l’âge on devient avisé, circonspect, judicieux, mesuré, réfléchi. Pourquoi ma belle mère  n’a pas tous ces critères ?

CONFIDENCES - Passion

04/02/2010 10:07 par PALOMA26

Un soir de décembre, je me retrouvais à des centaines de kilomètres de chez moi. La neige avait recommencé à tomber, il faisait un froid glacial dehors...

Après un dîner arrosé au champagne, j’allais passer une première nuit d’amour avec un homme qui m’avait redonné le sourire. Anéantie durant plusieurs mois après l’annonce de mon mari, j’ai enfin compris que l’alcool ne rendait pas tolérable la souffrance mais qu’il l’abolissait durant quelques heures. Il me restait le choix entre deux solutions, continuer une vie asséchée de douceurs ou prolonger mon existence.

 

J’ai regardé cet homme qui était à l’aube de l’âge mûr mais qui n’en était pas moins séduisant. De taille moyenne, des cheveux grisonnants, je le trouvais captivant, j’étais grisée sous son charme qui m’ensorcellait. J’ai enfoui mon visage dans ses mains et soudain nous nous sommes retrouvés enlacés au sol arrachant nos vêtements. Nous nous sommes laissés allés dans une dynamique sexuelle mêlant fougue, passion et tendresse. Au matin, après une nuit d’échanges passionnels, je me suis retrouvée seule dans son lit. Une petite voix intérieure discernait en moi, un sentiment intense et profond à l’égard de cet homme. Depuis combien de temps mon corps avait il été privé d’une relation épanouie. Ce complice qui allait m’accompagner me rendait hommage.

 

 

 

 

CONFIDENCES - Rencontre du psy

02/02/2010 20:20 par paloma26

J’ai sonné, il est venu m’ouvrir, son cabinet ne correspondait pas au cliché que je me faisais du psy. Je l’ai suivi dans un couloir sombre, il m’a invité dans la salle d’attente. C’est un espace plutôt modeste occupé par trois canapés, une misérable bibliothèque en pin. Un coin cuisine a été aménagé équipé de placards qui datent visiblement de plusieurs années. Après avoir dépassé un petit couloir, les toilettes ai je supposé. Ce carré est mal éclairé, une bonne peinture mériterait d’etre passée sur chaque mur afin d’oter cet aspect miteux. Dans une alcôve se tient une secrétaire au regard anodin.

 

Face à lui je me trouvais, un sourire est passé sur ses lèvres puis il m’a demandé : "comment allez vous aujourd’hui ?" Je me suis interrogée sur cette question qui à mon sens était hors sujet. Si je ne m’égarais pas, je serai en train de débourser mon argent autre part, par exemple aux soldes !

Son bureau est un véritable souk, deux ordinateurs sont posés sur sa table de travail, des livres émergent de tous les recoins, des papiers jaillissent d’un peu partout comme si cet homme était inspiré subitement par des pensées qu’il devait à la seconde même noter avant qu’elles ne s’évanouissent.

L’homme assis devant moi, n’était pas celui que j’avais imaginé mais un quinquagénaire maigre en pull, teint olivâtre. Pendant que je l’étudiais ainsi il finit par interrompre le silence et m’invita à un monologue. Après un récit détaillé de mes peines, de mes tourments et de mes préoccupations du moment, j’ai souri en le regardant droit dans les yeux. J’attendais de sa part la solution afin de surmonter mon état de stress, il devait par je ne sais quel miracle me soulager les vertèbres malmenées par mes tourments et mon chagrin….

CONFIDENCES

02/02/2010 05:48 par paloma26

Bonjour,

Je suis mariée et j'ai trois filles. Rien d'extraordinaire jusque là c'est courant .

Un matin, mon mari m'a annoncé qu'il ne m'aimait plus. Bon sang ce que ca fait mal ! Le choc a été brutal mais le principal résultat a été une atroce douleur. Je me suis retrouvée à genoux au milieu de la pièce le suppliant de m'aimer encore encore et encore. C'est impossible ai je fini par lui hurler. Il est parti travailler et je me suis retrouvée seule avec mes pensées qui n'étaient pas faites pour me calmer. Suis je en train de devenir folle ou bien était ce uniquement une hallucination. La journée s'est déroulée sans autres faits rien que la routine, je l'ai contacté à son boulot, il me répondait brièvement qu'il n'avait pas le temps de me parler. Le soir il est rentré refusant tout dialogue. Je me suis glissée sous la couette et je me suis endormie mais ce n'est pas un sommeil sans rêve qui m'a emporté.